Jusque là, ma fiction à l'air de vous plaire...Ce qui je ne m'en cacahe pas, me fais très plaisir. J'espère qu'il en sera de même pour la suite. Mais je vous préviens : au fur et à mesure que nous avancerons dans l'histoire j'augmenterais le nombre de commentaires. Juste pour vous faire chier. x) Pour l'instant, je n'ai pas encore pris la grosse tête :) Donc je ne vais pas être trop exigeante.
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"Mais tout à coup, je fus prise de violents vertiges, m'écroula au sol, et là, plus rien. Le trou noir."
Lorsque je me réveilla, je portais une affreuse blouse blanche, et il y avait à côté de moi une grosse machine qui était reliée à mon bras par des perfusions. Heureusement, ce n'était pas mon bras entaillé... J'étais seule dans cette pièce. Donc je n'allais pas balancer un "Où suis-je" comme dans les films, hein. Surtout que je savais exactement où j'étais. Et je hais cet endroit.
Pour la simple raison que c'est le dernier endroit où j'ai vu Candace.
- C'est une question, ou une affirmation à l'envers ? On a la même gueule. On est jumelles.
- Désolé. Nous avons tout essayé...
- Nan...il y a sûrement une erreur...ce n'est pas possible..
- Elle a succombé à...à une anorexie mentale. Je suis désolé. "
Je m'attendais à ce qu'une infirmière vienne me donner la bouffe infâme des hôpitaux, mais il n'en fut rien. Cependant quelqu'un entrait bien dans la pièce. Et ce quelqu'un, c'était Bill. Il souriait. Beaucoup moins qu'à notre première rencontre car il semblait crispé, mais le sourire était là. Alors je le lui rendis, ce qui illumina son visage.
Est-ce vraiment possible d'être aussi beau ?
- Euh...Salut. Comment...Comment tu te sens ?
- Tu as fais des progrès en français depuis notre première rencontre.
Je lui fis un sourire.
- Merci...C'est gentil. Alors ça va ?
- Bah...J'ai mal au ventre, mes vertiges s'intensifient et ces affreuses perfusions me font souffir le martyre, mais, sinon, ça va.
Il écarquilla les yeux, l'air de penser "Tu m'la refais ?". Je lui dis alors en riant :
- Détends-toi, je plaisante... Je vais bien. Enfin, ca pourrais aller mieux.
- Tu sais, j'ai vraiment paniqué quand tu t'es évanouie. D'habitude, les fans crient, pleurent et même s'il y a quelques malaises ça reste rare.
- Tu me prends pour une fan ?
- Euh...Ce n'est pas le cas ?
Aïe. La question cruciale.Comment lui expliquer que...
- En fait, je ne connais pas vraiment Tokio Hotel...
-Tu ne connais pas ?
- Non...Pas vraiment...
- C'est pour ça que ta réaction ne fut pas hystérique hier soir...
- Hystérique ? Genre ?
- Attends. Je vais te montrer.
Il se leva, se racla la gorge, se mit à hurler et à agiter les bras dans tous les sens...Il commenca à courir dans toute la pièce, ce qui me fit éclater de rire. Une infirmière accourut précipitamment, et manqua de tomber dans les pommes quand elle vit Bill.
- Vous êtes...Vous êtes bien Bill Kaulitz ? Le chanteur de Tokio Hotel ?
- En personne.
- Je pourrais avoir un autographe ?
Bill la regarda, stupéfait.
- Oui...Oui, bien sûr...
- C'est pour ma fille. Elle a huit ans. Elle vous adore !!! Il y a des posters de vous sur chaque mur de sa chambre, on ne voit même pas un millimètre carré de papier peint !!
Elle se mit à rire, façon "pouf" et Bill semblait vraiment mal à l'aise, ce qui me fit sourire.
- Vous savez, on vous a vu, le 9 mars Bercy. Elle a beaucoup aimé le petit déhanché que vous avez fait avec votre postérieur au moment de le première chanson...!!
Bill se mit à rougir ce qui transforma mon sourire en éclat de rire..Il se retourna et mit fit les gros yeux l'air de penser :"Arrête de rire, et aide-moi à me sortir de cette galère...". Alors je pris la parole.
- Madame, il ne comprend pas un mot de ce que vous dites. Au cas où vous auriez oublié, il est allemand, lui dis-je en oubliant que Bill venait de lui parler en français.
- Oh oui...J'avais oublié ! Quelle idiote..Bon et bien au revoir monsieur Kaulitz.
Et elle quitta la pièce en sautillant...Je la regarda partir, puis je regarda Bill, et me remit à rire. Bill me demanda en souriant :
- Tu trouves ça drôle ?
- Je trouve ça très drôle, oui...
L'androgyne tira une chaise vers lui et s'assit dessus. Il regarda mon bras gauche, haussa les sourcils et me dit :
- Qu'est-ce que tu as sur le bras ?
- Bah, des perfusions, pourquoi ?
- Non, l'autre.
Il effleura ma peau du bout des doigts...Et je repoussa doucement sa main. Je ne voulais pas qu'il voit les souffrances que je m'infligeait. Je ne voulais pas non plus qu'il pense que je suis une dépressive. Bien que ça a une part de vérité...
- Oh...Ca c'est rien..Rien d'intéressant.
- Tu ne sais pas mentir. Dis-moi ce que tu as sur le bras.
- J'ai eu quelques soucis il y a deux ans. Mais c'est fini, maintenant.
En effet, je ne sais pas mentir. Et il l'avait senti. Encore. Il ne semblait pas très satisfait de ma réponse mais changea, cependant, de sujet.
- En vérité, ce n'est pas plus mal, que tu ne nous connaisse pas. Ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre des gens...non surexités...
- Comme cette infirmière...
- Tu parles... Au fait, je peux te poser une question ?
- Oui, je t'en prie...
Bill me regarda dans les yeux, ce qui m'intimida. Je venais juste de remarquer qu'il avait un piercing à l'arcade sourcillière...C'est sûrement très étrange de faire une fixation pareille sur un mec. Je ne comprends moi-même pas vraiment pourquoi il m'intrigue tant. Après tout, il est comme les autres.
- Comment est-ce que tu t'appelles ?
Mon...prénom. Je me sentais idiote de ne pas le lui avoir dis plus tôt...
- Je m'appelle Shanea...
- Joli prénom. Eh bien enchanté, Shanea. Au fait, comme tu ne nous connais pas...vraiment, tu venais faire quelque chose de particulier à l'hôtel ?
- Oui. Enfin, non. En fait, je voulais juste...
Je me pencha pour attraper mon sac, et nos visages étaient maintenant à trente centimètres l'un de l'autre...J'extirpa sa carte de mon sac et dis :
- Je voulais juste te rendre ça.
- Ma carte...je la cherchais partout..Où est-ce qu'elle était ?
- Tu l'avais fait tomber sur la chaussée mardi soir...Quand tu es montée dans la Cadillac.
- Ah bon ?
- Oui...Je venais te la rendre.
- Merci.
Il m'embrassa sur la joue et mon coeur se mit à battre beaucoup plus vite. C'est ridicule, je sais. Je ne pourrais pas vous expliquer ce phénomène.
- Tu crois que j'ai le droit de partir tout de suite ?
- Je sais pas...Tu veux t'en aller ?
- Oui. Je ne supporte pas les hôpitaux.
Bill vérifia que personne n'arrivait, il poussa la porte et me chuchota, comme pour qu'on ne l'endendit pas :
- Change-toi et on y va.
J'enleva mes perfusions d'un coup sec, grimaçant à cause de la douleur, sorti du lit inconfortable, attrapa mes vêtements et lui dis :
- Retourne-toi.
Il ria, et se mit dos à moi. Je fini de me changer, et lui demanda :
- Et comment on sort ?
Il me répliqua avec une nonchalence monumentale :
- On est au premier.
- Oui, et ?
Il ouvrit la fenêtre et qu'un coup de vent frais vint ébouriffer mes cheveux. Je me força à rire, mais sincèrement, j'étais sceptique. Ouais. J'appréhendais même beaucoup. J'avais envie de balancer "C'est une blague, tu me fais marcher, là...", et qu'il me réponde que oui. Mais il semblait déterminé. Très, déterminé.
- Toi la première.
- Non, je ne préfère pas.
- Si, vas-y. On est qu'au premier...T'inquiètes pas. En plus si il t'arrive quelque chose, je te rappelle qu'on est aux urgences.
/Ouiiiiii s'échapper par la fenêtre comme s'ils ne connaissaient pas le mot "porte". Original, n'est-ce pas ? --'\
Je le regarda avec mon fameux air blasé, pris mon sac, respira un bon coup et sauta par la fenêtre. Par chance, je retomba sur mes pieds. Contente d'avoir réussi, je leva les yeux et lui cria :
- Allez, vas-y ! A ton tour, poupée !
Il me regarda fixement, l'air amusé, et je compris que je l'avais appelé...MERDE !! Oh la conne, la conne , la conne...
- Comment tu m'as appelé ?
- Euh...Non, non..Oublie ça.
Il descendit. Et je fus étonnée de voir que ses cheveux n'avaient pas bougé d'un centimètre.
Il m'attrapa par la main et on se mit à courir, manquant de se faire écraser par un camion. Nous nous arrêtâmes, histoire de reprendre notre souffle et il dit en haletant :
- Passer une journée... voire...voire plus avec Tokio Hotel...ça te plairai ?
- Ouais, pourquoi pas...
- Quel enthousiasme...
- Je plaisante. Ca me ferai très plaisir.
- Cool. Direction l'hôtel, alors.
Il appela un taxi, et après une demi-heure de route on arriva finalement à l'hôtel. Il y avait toujours des filles partout et Bill n'avait pas lâché ma main. Elles nous regardèrent l'air ébahit, et j'entendis des insultes, comme "salope", "sale petite garce" ou encore "oh, la pétasse"...J'essaya de les ingnorer et nous entrâmes donc, dans l'hôtel. La réceptionniste ouvrit grand la bouche quand elle nous vit, un chewing-gum à la fraise s'en échappa. Leurs chambres étaient aux dernier étage. Le plus classe. Bill toqua à la porte de la chambre de son frère, qui était ouverte. Nous nous avançâmes à l'intérieur, toujours main dans la main, et Bill me lâcha brusquement et constata que...
- Sa chambre est vide...Il n'y a plus sa valise, il n'y a plus rien dans la salle de bain non plus...
Il sortit de la chambre, je le suivi et nous vîmes qu'il en était de même pour la chambre de leurs deux compatriotes.
- Pareil, pour la chambre de Gustav et de Georg...
Gustav et Georg ? Je ne lui avais pas demandé qui ils étaient, mais me dit, cependant :
- Le batteur et le bassiste. Tom est à la guitare, et moi...moi je chante...Où sont-ils ?
Il entra dans la chambre du dénommé Georg, et trouva un mot sur son lit. Il disait :
"Bill, nous avons dû quitter l'hôtel, parce qu'on a un petit problème. Rejoins-nous dans le Tour bus en bas, on t'expliquera tout. Fais vite,
Georg."
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Fin du troisième chapitre...J'attends vos impressions et finalement, je décide de ne plus demander de commentaires pour la suite. Après tout, vous n'êtes pas obligés de me lire.Donc, dès maintenant je ne demande plus de commentaires. Attention : N'interprétez surtout pas par celà qu'il ne faut pas m'en laisser. Les commentaires gentils et constructifs sont, et seront toujours les bienvenus ici. =D
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Taguée par elle --'
- 7 choses à savoir sur moi :
-Je suis conne et j'aime quand on me le dis.
- J'adore dire et faire des conneries,
- J'aime aussi beaucoup dire des vulgarités.
- Il m'arrive souvent de parler sans arrêt de Bill Kaulitz [chuuut, hein :]
-Je me fais souvent traiter de groupie, parce que j'aime Tokio Hotel. [Une groupie. Brillante déduction --']
-J'ai horreur des gens qui ne disent pas ce qu'ils pensent réellement. [Les faux-culs, en gros.]
-Je suis une vrai chieuse, et je l'assume. Ca m'éclate.
Bon. Soyons clairs. Je vais vous dire ce que je pense des "tags". En vérité, je n'aime pas trop ça, car je n'écris pas une fiction pour raconter ma vie aux gens (même ceux que ça intéresse), mais pour qu'on me lise. Alors la prochaine fois que l'on me "tague", c'est simple, je bloque la personne.
A bon entendeur.
