Vous l'aviez attendu avec impatience, vous me l'avez réclamé....TADAAAAAAAAAA !!! :) Le deuxième chapitre est là..Bon, bah...en espérant toujours qu'il vous plaira.
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"Troublée, je m'empressa de renter chez moi. Ne sachant plus que faire."
Même pas foutue de prendre l'ascenseur, je monta les marches de mon immeuble quatres à quatres, haletant, et courant comme si quelqu'un me poursuivait. Dans le...feu de l'action, je marcha sur le lacet de ma Converse et me pris une de ces putain de gamelle. Je cria.
- AÏE ! Mon cul...
Je rentra chez moi, enleva mes chaussures et marcha à nouveau sur la pointe des pieds, en direction de la grande pièce qui me faisait office de chambre. Je ne m'y attendais absolument pas, mais au moment où j'allais fermer ma porte, mon père surgit de nullepart.
- Shanea, ma chérie ? C'est toi ? Tout va bien ?
- Bah oui c'est moi, qui veux-tu que ça soit ? Et tout allait pour le mieux avant que tu n'arrives.
Il s'en alla.Vous l'aurez compris, la relation que j'entretiens avec mon géniteur est très tendue. Je ferma la porte de ma chambre à clé, pour ne pas risquer d'être dérangée..
L'objet que je venait de trouver dans la pochette, en fait n'était pas si extraordinaire, mais c'est surtout ce qu'il était écrit dessus qui m'avait troublée...C'était..
- La carte d'hôtel de...Bill...Kaulitz.... Le chanteur de Tokio Hotel...Oh mon dieu !! Ca veut dire que l'apparition à qui j'ai parlé est...le chanteur de Tokio Hotel ?
"Auf wiedersehen !"
Je me disais bien que sa voix m'étais familière...Identique à celle que j'avais entendue à la radio ..Hypnotisante...Bon. Et maintenant je fais quoi ? Je mis à cogiter pendant quinze secondes, au moins, avant de me ruer sur mon portable et de composer le numéro de Camille...J'étais paniquée. Vraiment. J'avais entre les mains la carte d'hôtel d'un type super sexy, qui plus est, célèbre ! La tonanlité commenca à sonner...Maudite sonnerie !
- Putain, Camille..décroche..décroche...
- Allô ?
- CAMILLE TU DEVINERA JAMAIS CE QUI M'ARRIVE !!
- Bah, c'est sûr...Si tu me le dis pas, je peux pas deviner...
- Oui, bon..Hum..Ca peut te paraître con, mais..
- Mais ?
- Tu connais Tokio Hotel ?
Elle éclata de rire...Je me sentis de plus en plus angoissée...Et elle continuait à se tordre de rire de l'autre côté du combiné. Oui. Non seulement ça me paniquait, mais en plus ça m'énervait...
- Je peux savoir ce qu'il y a de si drôle ?
- C'est pour ça que tu m'appelle à...vingt-trois heures quinze ? Pour me demander si je connais le groupe à succès Tokio Hotel ? La bonne blague...
- C'est super urgent, là...!! Tu comprends pas ?
- Ca va ! Ca va, t'exites pas comme ça poupée !! Vas-y raconte...Je suis toute ouïe.
Je lui raconta l'histoire depuis la chanson à la radio, jusqu'au départ en trombe de la Cadillac..Elle m'écoutait sans parler..Elle émmetait juste des petits "Hun, hun" de temps à autres puis finit par me dire :
-Bon alors déjà, le mec aux dreadlocks, comme tu dis, c'est Tom Kaulitz. Le frère jumeau de Bill.
Son frère jumeau ? Aah...C'est pour ça qu'ils se ressmblaient tant...J'aurais dû m'en douter...Mais je comprends toujours pas le délire.
- Euh..Son frère jumeau. Je vois. Et ?
- Bon. Ecoute-moi bien, poupée. Normalement, au dos de cette carte il y a l'adresse de l'hôtel.Et demain, on ira à cet hôtel pour lui rendre sa carte. Mais avant tout poupée, il faut que tu sache que Tokio Hotel, est un groupe super connu et très très adulé...A chacune de leur apparition il faut au moins 3 gardes du corps, un cordon de sécurité, une voiture spéciale avec vitres fumées et tout le blabla...
- Je te suis plus, là..
- Ca veut juste dire, que si on veut entrer dans cet hôtel on va galérer.
- Pourquoi ? On ira juste lui rendre sa carte ! Je vois pas le problème..
- Le problème, ma chérie, c'est les groupies.
- Les groupies ?? Mais ce ne sont pas des monstres, ces groupies, elles vont pas nous agresser.
- Non. Mais je te rappelle qu'il s'agit de Tokio Hotel.
Ne me prennez pas pour une demeurée, mais je dois dire que je ne voyais pas vraiment le mal qu'il fallait se donner pour rendre une carte à quelqu'un...Mis à part le fait que ce quelqu'un est célèbre, et adulé, et...qu'il y a des...groupies.
- Bon, Shanea, te poses pas de questions. Demain, je passe chez toi, et on ira lui rendre sa carte..Mais je te préviens. Ca sera pas un jeu de gosses. Je dis ça juste comme ça.
- Et ces...groupies, là. Elles y seront, c'est ça ?
- Tu comprends vite, poupée. Bon, je te laisse..Je passe chez toi demain à neuf heures.
- Okay, ça marche. A demain, Camille.
- A demain.
Bon.Bon, bon, bon, bon, bon. Camille m'avait dit de ne pas me poser de questions, mais après toutes ces explications, je ne voyait pas comment je ne pouvais pas m'en poser. Qui étaient-ils vraiment ? Pourquoi à chacune de leur apparition fallait-il prendre des mesures de sécurités exubérantes ? D'autres questions me trottaient en tête et je n'allais pas tarder à être fixée...
Mercredi 30 avril
Je n'avais pas vraiment réussi à dormir, et je m'étais levée à sept heures trente du matin..Je n'avais pas cessé de regarder cette carte, de la tourner et retourner. De lire et relire ce qui était écrit dessus.
- Bill Kaulitz, chanteur de Tokio Hotel...
Tokio Hotel. Ce groupe était apparemment très connu, mais derrière ce nom reposait pour moi un tas de mystères non expliqués. Je me dirigea vers la cuisine, et en ressortit presque aussitôt car je n'avais pas faim. Depuis le décès de Candace, je mangeais beaucoup moins. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais répondre à cette question. J'alla donc vers la salle de bain pour me préparer. Mon père avait laissé un mot, qu'il avait scotché sur le lavabo.
"Ma chérie, je suis déjà parti travailler, ne t'inquiète pas. Je rentrerai ce soir, aux alentours de 19h30..Si tu as faim, j'ai laissé de l'argent sur mon bureau pour que tu te commande une pizza, ou tout ce que tu veux...Je te laisse gérer.
Je t'aime, Papa. "
Pff...Comme si j'allais m'inquiéter pour lui. Je suis pas désepérée à ce point là...Il peut même crever, j'en ai rien a foutre...Connard, va.
De toutes façons, Camille n'allait pas tarder à arriver...Soudain, la sonnerie de mon téléphone retentit. Je décrocha.
- Allô ?
- Salut, poupée, ça va ?
- Camille ? Euh, bah ouais pas trop mal. Et toi?
- Ca peut aller...Mis à part le fait que j'ai chopé une merde de virus qui me fait tousser comme pas possible. Donc, je vais pas pouvoir t'accompagner à l'hôtel...
- Oh...Tant pis je me débrouillerai toute seule...
J'ai failli ajouter "comme d'habitude", mais je ne tenais pas à ce que l'on se dispute. Alors je me suis tue.
- De toutes façons, il y a l'adresse au dos de la carte..T'inquiètes pas ça se passera bien.
- Ouais espérons..Bon, bah repose-toi bien, alors. Bisous.
- Bisous, poupée.
Je ne sais pas depuis quand ni, pourquoi est-ce qu'elle m'appelait poupée...
Ce que je savais en revanche, c'était que...Je devais y aller. Sans elle. Bon. Ce n'était pas si grave après tout...
Je retourna dans ma chambre, mis mes Converse en prenant soin de bien les lasser cetter fois, pris mon sac, mes clés et partis pour ce fameux hôtel.
Quand j'y arriva, je dois dire que je fus très surpise, car Camille avait dit vrai. Il y avait une bonne centaine de filles qui grouillaient devant la façade de l'hôtel en gueulant...Je me suis dis que je n'y parviendrai jamais mais bon. Comme dis ce proverbe mensonger, "qui ne tente rien, n'a rien". Je mis mes grosses lunettes mouches, à la Paris Hilton, et je me dirigea vers la porte de l'hôtel. Je ne sais pas à quoi c'est dû, mais le garde du corps à l'entrée me laissa passer dans sourciller.
J'alla à la réception de cet hôtel gigantesque et super chic, inspira un bon coup et dis à la réceptionniste :
- Bonjour. Je voudrais voir Bill Kaulitz, s'il vous plaît.
Elle me regarda d'un air, "qu'est-ce t'as toi ?", et répliqua sèchement :
- Vous êtes une de ses nombreuses groupies ?
Pardon? Moi, une groupie ? En voilà une qui a mis son cerveau sur pause...Je la regarda droit dans les yeux, ce qui lui fit avoir un mouvement de recul et rougir, et lui répondis :
- Réflechissez un peu, madame. Si j'étais une groupie je serai dehors là-bas avec toutes ces jeunes filles prépubères en train de gueuler :"Bill ich will dich lutschen !"/Traduction : Bill, je veux te sucer !\...Et si je voulais vraiment coucher avec lui, je serai dans son lit depuis un bon moment. Vous ne croyez-pas ? Alors maintenant, s'il vous plaît, dites-moi où je peux trouver Bill Kaulitz.
- J'ai horreur des jeunes filles insolentes, mademoiselle. Et puisque c'est vraiment ce que vous voulez... SECURITE !!!
En deux temps trois mouvements, un molosse de 2 mètres m'avait attrapée par la taille et placée sur son épaule.Il se dirigeait vers la sortie..Je me mis à hurler qu'il me lâche, en lui donnant des coups de poings dans le dos, lorsque soudain, Bill et Tom Kaulitz arrivèrent suivi de deux autres jeunes hommes. L'un avait un brushing parfait, et l'autre, plus petit, portait une casquette.
L'homme me reposa au sol, je souris, me retourna en direction de Bill qui venait également à ma rencontre, souriant aussi. Mais tout à coup, je fus prise de violents vertiges, m'écroula au sol, et là, plus rien. Le trou noir.
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Fin du deuxième chapitre. J'attends vos impressions, à vos claviers ! Je sais pas vous, mais moi, ce chapitre ne me plaît pas trop...J'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui ne va pas dedans. Enfin. Dites-moi si vous êtes d'accord ou pas...Je voudrais...allez....30 commentaires pour la suite. :)
FAUX ! Je n'écris pas " pour la gloire". En fait je demande des commentaires à chaque fois parce que je me donne du mal à écrire cette fiction. La suite doit être méritée, on va dire.
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