Prologue

Prologue
Dialogues
Narration
/Mes commentaires, utiles ou pas. \


Auteur : Pretty Bitch __* (C'est mon pseudo)
Base : Tokio Hotel
Genre : Het/Lime/Deathfic/POV/Songfic
Note : Je poste des chapitres tout simplement quand je peux, mais il ne faut pas croire que je suis là tous les jours. J'ai cours, aussi. Enfin voilà. Je sais très bien que les Het ennuient tout le monde, parce que "ce n'est pas original". Très bien. Mais c'est inutile de me le dire je le sais et je m'en fous. Je fais ce que je veux. J'aime beaucoup les critiques, surtout lorsqu'elles sont constructives et objectives. Les commentaires du genre "ta fiction gère tout" ou bien " tro tro tro bien =DDD" m'exsaspèrent. Je préfère que les gens me disent la vérité, quitte à me faire de la peine. De toutes manières, si ma fiction ne vous plaît pas, je vous invite à cliquer sur la grosse croix rouge en haut à droite de votre écran. Sur ce, bonne lecture, les gens.

Les fictions HET mettent en scène des relations hétérosexuelles.
Les LIME sont des scènes qui sous-entendent des rapports sexuels et décrivent souvent des attouchements plus ou moins poussés. (Un peu plus sage que les LEMON)
Les POV (abbréviation de "Point of view") sont des fictions racontées sous le point de vue d'un personnage. Très souvent écrite à la première personne du singulier.
Les DEATHFIC sont des fictions où l'un des personnages principaux est amené à mourir.
Les SONGFIC sont des fictions axées autour d'une (ou des) chanson(s). Ici, "Totgeliebt", "Nach dir kommt nichts" et " Stich Ins Glück" de Tokio Hotel.


Résumé : Shanea, est une jeune fille canadienne d'à peine 17 ans qui est déjà blasée par la vie. Et d'ailleurs, depuis le divorce de ses parents, et son déménagement en France avec son père, elle ne supporte plus la vie. En effet, depuis plus de deux ans la vie ne cesse de lui jouer des tours et la mort lui a enlevé sa soeur jumelle, Candace. Pourtant elle a tout pour être heureuse. Elle est belle, riche, intelligente et drôle à ses heures perdues. Mais sa vie ne lui convient pas. Jusqu'au jour ou elle fera la rencontre d'un androgyne, Bill, de son prénom, qui s'avère être le chanteur du groupe à succès Tokio Hotel, qu'elle ne connaît que de nom. S'ensuivra alors à cette rencontre, une relation platonique en apparence, car Bill deviendra sa seule et unique raison de vivre. Ce qu'elle refusera d'admettre. Et ça lui nuira. Malgré elle...

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Pov Shanea


Mardi 29 avril


Je me présente. En vérité, j'ai vraiment horreur de ça. Les présentations ne servent à rien. Personne ne les lis jamais. Mais je n'ai pas le choix. Si je veux que vous compreniez mon histoire, je dois me présenter.
Pfff...Que des conneries. Bon. Moi, c'est Shanea Davis. Je suis née au Canada, mais suite au divorce des imbéciles qui me servent de parents, j'ai dû déménager en France, et laisser derrière moi tout ce qui me restait. Je dis restait, car il ne me reste plus grand-chose. Il y a maintenant deux ans, la mort, cette garce a emporté Candace. Ma soeur jumelle. Elle est morte le jour de notre anniversaire. On fêtait nos seize ans. Depuis, je maudis ce jour. Et je le crains, plus il approche...Le quatre Septembre. C'est mon père qui a eu notre garde, et il s'est remarié avec une pétasse qui a vingt ans de moins que lui. L'argent ne manque pas dans ma vie. Mon père est millionnaire. Un millionnaire égocentrique. Je le hais. Ma vie est un drame. Elle n'a plus de sens. Alors mon refuge est une lame de rasoir. Oui. Je m'entaille le bras, car c'est la seule douleur que je peux contrôler. Le lendemain je me promets d'arrêter, mais rien n'y fait. Je recommence. Encore, et encore...J'aurais voulu vivre avec ma mère, elle a toujours été là pour moi, elle m'a toujours soutenue dans mes choix, quand j'ai dis à mon père que je ne voulais pas être avocate, mais que je voulais faire de la musique...Et maintenant, si ça se trouve à l'heure qu'il est, elle a rejoint Candace...Elles me manquent. Il ne me reste plus rien. J'ai énormément de mal à exprimer mes sentiments. A dire aux gens que je les aime. Alors j'écris des chansons. Cependant tout me rend blasée. C'est pourquoi, j'ai décidé d'écrire dans ce journal. Au début, l'idée d'un journal ne m'enchantait pas trop, mais après tout, ça ne pouvait pas me faire de mal. Pas plus que mon père m'en a fait. Ce c*nnard ne veut pas que je revois ma mère. Mais je la retrouverai. Avec, ou sans son accord. J'ai toujours été une élève brillante et studieuse. Du moins c'est ce que mes professeurs disaient. Tout était parfait.

Avant que ma vie ne bascule.

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Si vous voulez être prévenus dès que chaque chapitre arrive dites-le moi et vous ajoute à la liste.

Liste des prévenus :

Moii-tiite-rockeuz


Edit du 2 Juillet :Salut à toutes. Je tenais à m'excuser très sincèrement, du fait que le chapitre 7 n'apparait toujours pas, mais je suis désolée, je n'ai plus beaucoup de temps. Je suis très impliquée dans ma seconde fiction, qui jusqu'à maintenant marche très bien. Vous pouvez la lire ici. Et j'ai le grand regret de vous annoncer que ma fiction est en pause. Je ne l'arrête pas, mais elle est en pause. Je ne sais pas combien de temps cela durera... Il faut attendre que l'inspiration revienne. Je m'excuse encore, et vous promet un super chapitre 7, avant la rentrée des classes.
Gros bisous à toutes, et passez de bonnes vacances.
# Posté le mardi 29 avril 2008 03:32
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 07:05

Chapitre 1

Chapitre 1
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Je me suis réveillée aujourd'hui le 29 avril avec l'idée d'écrire une fiction Tokio Hotel. Et là vous dites "Quoi ? Encore une fiction sur ce groupe tout pourri ? " Et moi je dis " Ouais trou-du-cul :) ".
Comme je l'ai déjà dis, si ma fiction vous ennuie vous n'avez qu'à fermer la fenêtre, mais j'espère quand même qu'elle vous plaira.
C'est ma première VRAIE fiction. Dites-moi ce que vous pensez, mais soyez quand même indulgents.


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Je crois bien que la soirée du 29 avril, sera pour moi mémorable...Certes ce n'était pas si extraordinaire, mais en y réfléchissant pour certaines personnes c'est peut-être un rêve...Aucune idée.

Tout à commencé dans le grand appartement classos que mon père avait acheté deux ans auparavant. J'étais dans ma chambre. Je travaillais sur ce fichu exposé de biologie que j'avais à rendre pour la rentrée. Je le faisais avec "ma meilleure amie parisienne", Camille. Une des très rares personnes qui je crois, me redonnent le sourire aujourd'hui. Oui en effet, je fais souvent la gueule. Elle était partie il y une heure, et je venais d'allumer ma radio. Je n'aime pas travailler en silence, je ne peux pas me concentrer. Enfin voilà. Alors que je choisissais une fréquence qui marchait, je tomba sur une chanson particulièrement belle d'un groupe qui s'appelle Tokio Hotel. Enfin je crois, hein...C'était une chanson en allemand...J'étais juste subjugée par la voix du chanteur. Elle m'hypnotisait. La musique était entraînante, et même si je ne comprenais absolument pas les paroles, je ressentais l'émotion de la chanson. Jusqu'à ce que l'animateur radio casse mon délire et dise :

- C'était Tokio Hotel, avec 1000 Meere...N'oubliez pas : le 21 juin 2008, c'est leur dernier concert en France, et il se jouera au Parc des Princes...Gagnez vos places dès maintenant en appelant au blablabla...

Je n'avais jamais entendu parler de ce groupe. Je répéta minutieusement :

- 1000 Meere...Tokio Hotel...Parc des Princes ? Ils doivent être vraiment très connus pour jouer au Parc des Princes...


Enfin bref...Alors que je continuais à me poser des tas de questions sur Tokio Hotel, dehors il se mit à pleuvoir. Un orage s'annoçait. C'est bizarre mais c'est justement quand il pleut des cordes que j'aime me balader..Alors je suis sortie de ma chambre, en marchant sur la pointe des pieds pour que père ne m'entende pas et je suis sortie dans la rue. Il faisait pratiquement nuit, et très froid, mais j'adore ce temps. J'étais trempée, mes longs cheveux noirs me collaient au visage. Pour la première fois, depuis la mort de ma soeur, et sans l'aide personne j'avais le sentiment d'être heureuse. Je me mis à courir lorsque je percuta violemment un inconnu...Il me dit, en parlant assez vite :

- Oh..Pardon, je suis désolé...Hum..Tut mir leid !

Wouah ! Quel canon ! Il était grand, dans les un mètre quatre-vingt-cinq. Il avait des cheveux noirs, parsemés de mèches blanches. Il avait une coiffure étrange, ses cheveux étaient hirsutes. J'aime beaucoup cette coupe de cheveux. Originale. Il était affublé d'un regard chocolat, et ses yeux étaient parfaitement bien maquillés. Ainsi que ses ongles, qui étaient vernis en noir. Androgyne. Il portait une veste de la même couleur que son T-shirt et ses baskets...Noir.
Il était vétû d'un jean...Diesel si je ne me trompe pas.
Je lui répondis en regardant mes chaussures, et en me tortillant un peu :

- Euh..non, c'est moi qui m'excuse..Je ne regardais pas devant moi..Je suis assez maladroite !

Il me regarda l'air de ne pas comprendre un mot de ce que je racontais..Merde !

FLASH BACK

"Hum...Tut mir leid !"



Putain, quelle conne ! Il parlait allemand ! Tut mir leid...Tu m'étonnes qu'il a pas compris ce que j'ai dit...Bon, bah alors...Je fais quoi là ??
Alors que je m'apprêtais à lui répondre en allemand (Oui, je viens de me rendre compte que mes cours d'allemand ne me sont en vérité pas inutiles...), une voix provenant d'une somptueuse Cadillac noire parvint jusqu'à nous.

- Bill ! Kommst du ? /"Kommst" du verbe Kommen: venir\

L'inconnu se retourna vers la voiture et dit, sur un ton quelque peu agaçé :

- Ja, ja...Warte ! /"Warte" du verbe Warten: attendre\

Puis, l'homme qui siégeait dans cette grosse bagnole s'adressa à moi.

- Bonjour, mademoiselle !

Accent allemand. L'homme portait une casquette, des dreadlocks et il avait un look plutôt...hip-hop. Disons, tout le contraire de l'inconnu qu'il venait d'appeler...Bill...
Et pourtant, si vous saviez à quel point ils se ressemblaient...Il était super beau lui aussi. Punaise !
J'étais très intimidée et bafouilla, d'une voix à peine audible :

- Bon..Bon..Bonjour...


Ils n'étaient que de simples garçons comme les autres. Du moins, c'est ce que je croyais ce soir là. Alors que je m'apprêtais à partir, sans même demander mon reste, l'androgyne me parla...

-Auf wiedersehen ! Bis zum nächsten Mal ! Ich hoffe.../Au revoir ! A la prochaine ! J'éspère...\

- Auf..Auf wiedersehen...répondis-je.

Je venais de comprendre qu'il me disait au revoir. Hum...Oui, j'ai oublié de préciser que l'allemand atteignait lentement mon cerveau...Et qu'il espérait qu'on se revoit...Il se précipita vers la voiture, se retourna et me fit un signe de main. Il monta dans la voiture, mais dans l'empressement, il fit tomber un objet de la poche arrière de son jean..Mais la voiture était déjà partie lorsque je m'apprêtais à lui rendre son bien.
L'objet en question était dans une petite pochette en cuir noir. Je me demandais s'il n'était pas un peu indiscret de l'ouvrir, mais après tout maintenant que je l'avais entre les mains, il aurait été un peu bête de la laisser fermée.
Je l'ouvris donc et là...Le choc.

- Oh, je rêve !! C'est..c'est..pas vrai !! Nan...c'est pas...c'est quand même pas...


Troublée, je m'empressa de rentrer chez moi...Ne sachant plus que faire.

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Voilà, la fin de ce premier chapitre..Alors j'attends vos impressions..Et sans être trop exigeante, pour la suite (qui est déjà prête ) je voudrais 20 commentaires...Oui, vous avez-vu ça ? J'écris pour avoir des commentaires ! --' (Brillante déduction...)
Soyez francs quand vous me donnez vos avis, soyez honnête, n'ayez pas peur de me vexer. Dites moi ce qui va, ou ne va pas, et je ferai en sorte d'arranger le chapitre par la suite...


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# Posté le mardi 29 avril 2008 05:24
Modifié le vendredi 16 mai 2008 09:11

Chapitre 2

Chapitre 2
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Vous l'aviez attendu avec impatience, vous me l'avez réclamé....TADAAAAAAAAAA !!! :) Le deuxième chapitre est là..Bon, bah...en espérant toujours qu'il vous plaira.

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"Troublée, je m'empressa de renter chez moi. Ne sachant plus que faire."

Même pas foutue de prendre l'ascenseur, je monta les marches de mon immeuble quatres à quatres, haletant, et courant comme si quelqu'un me poursuivait. Dans le...feu de l'action, je marcha sur le lacet de ma Converse et me pris une de ces putain de gamelle. Je cria.

- AÏE ! Mon cul...

Je rentra chez moi, enleva mes chaussures et marcha à nouveau sur la pointe des pieds, en direction de la grande pièce qui me faisait office de chambre. Je ne m'y attendais absolument pas, mais au moment où j'allais fermer ma porte, mon père surgit de nullepart.

- Shanea, ma chérie ? C'est toi ? Tout va bien ?

- Bah oui c'est moi, qui veux-tu que ça soit ? Et tout allait pour le mieux avant que tu n'arrives.

Il s'en alla.Vous l'aurez compris, la relation que j'entretiens avec mon géniteur est très tendue. Je ferma la porte de ma chambre à clé, pour ne pas risquer d'être dérangée..
L'objet que je venait de trouver dans la pochette, en fait n'était pas si extraordinaire, mais c'est surtout ce qu'il était écrit dessus qui m'avait troublée...C'était..

- La carte d'hôtel de...Bill...Kaulitz.... Le chanteur de Tokio Hotel...Oh mon dieu !! Ca veut dire que l'apparition à qui j'ai parlé est...le chanteur de Tokio Hotel ?

FLASH BACK

"Auf wiedersehen !"



Je me disais bien que sa voix m'étais familière...Identique à celle que j'avais entendue à la radio ..Hypnotisante...Bon. Et maintenant je fais quoi ? Je mis à cogiter pendant quinze secondes, au moins, avant de me ruer sur mon portable et de composer le numéro de Camille...J'étais paniquée. Vraiment. J'avais entre les mains la carte d'hôtel d'un type super sexy, qui plus est, célèbre ! La tonanlité commenca à sonner...Maudite sonnerie !

- Putain, Camille..décroche..décroche...
- Allô ?
- CAMILLE TU DEVINERA JAMAIS CE QUI M'ARRIVE !!
- Bah, c'est sûr...Si tu me le dis pas, je peux pas deviner...
- Oui, bon..Hum..Ca peut te paraître con, mais..
- Mais ?
- Tu connais Tokio Hotel ?

Elle éclata de rire...Je me sentis de plus en plus angoissée...Et elle continuait à se tordre de rire de l'autre côté du combiné. Oui. Non seulement ça me paniquait, mais en plus ça m'énervait...

- Je peux savoir ce qu'il y a de si drôle ?
- C'est pour ça que tu m'appelle à...vingt-trois heures quinze ? Pour me demander si je connais le groupe à succès Tokio Hotel ? La bonne blague...
- C'est super urgent, là...!! Tu comprends pas ?
- Ca va ! Ca va, t'exites pas comme ça poupée !! Vas-y raconte...Je suis toute ouïe.

Je lui raconta l'histoire depuis la chanson à la radio, jusqu'au départ en trombe de la Cadillac..Elle m'écoutait sans parler..Elle émmetait juste des petits "Hun, hun" de temps à autres puis finit par me dire :

-Bon alors déjà, le mec aux dreadlocks, comme tu dis, c'est Tom Kaulitz. Le frère jumeau de Bill.

Son frère jumeau ? Aah...C'est pour ça qu'ils se ressmblaient tant...J'aurais dû m'en douter...Mais je comprends toujours pas le délire.

- Euh..Son frère jumeau. Je vois. Et ?
- Bon. Ecoute-moi bien, poupée. Normalement, au dos de cette carte il y a l'adresse de l'hôtel.Et demain, on ira à cet hôtel pour lui rendre sa carte. Mais avant tout poupée, il faut que tu sache que Tokio Hotel, est un groupe super connu et très très adulé...A chacune de leur apparition il faut au moins 3 gardes du corps, un cordon de sécurité, une voiture spéciale avec vitres fumées et tout le blabla...
- Je te suis plus, là..
- Ca veut juste dire, que si on veut entrer dans cet hôtel on va galérer.
- Pourquoi ? On ira juste lui rendre sa carte ! Je vois pas le problème..
- Le problème, ma chérie, c'est les groupies.
- Les groupies ?? Mais ce ne sont pas des monstres, ces groupies, elles vont pas nous agresser.
- Non. Mais je te rappelle qu'il s'agit de Tokio Hotel.

Ne me prennez pas pour une demeurée, mais je dois dire que je ne voyais pas vraiment le mal qu'il fallait se donner pour rendre une carte à quelqu'un...Mis à part le fait que ce quelqu'un est célèbre, et adulé, et...qu'il y a des...groupies.

- Bon, Shanea, te poses pas de questions. Demain, je passe chez toi, et on ira lui rendre sa carte..Mais je te préviens. Ca sera pas un jeu de gosses. Je dis ça juste comme ça.
- Et ces...groupies, là. Elles y seront, c'est ça ?
- Tu comprends vite, poupée. Bon, je te laisse..Je passe chez toi demain à neuf heures.
- Okay, ça marche. A demain, Camille.
- A demain.

Bon.Bon, bon, bon, bon, bon. Camille m'avait dit de ne pas me poser de questions, mais après toutes ces explications, je ne voyait pas comment je ne pouvais pas m'en poser. Qui étaient-ils vraiment ? Pourquoi à chacune de leur apparition fallait-il prendre des mesures de sécurités exubérantes ? D'autres questions me trottaient en tête et je n'allais pas tarder à être fixée...

Mercredi 30 avril

Je n'avais pas vraiment réussi à dormir, et je m'étais levée à sept heures trente du matin..Je n'avais pas cessé de regarder cette carte, de la tourner et retourner. De lire et relire ce qui était écrit dessus.

- Bill Kaulitz, chanteur de Tokio Hotel...

Tokio Hotel. Ce groupe était apparemment très connu, mais derrière ce nom reposait pour moi un tas de mystères non expliqués. Je me dirigea vers la cuisine, et en ressortit presque aussitôt car je n'avais pas faim. Depuis le décès de Candace, je mangeais beaucoup moins. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais répondre à cette question. J'alla donc vers la salle de bain pour me préparer. Mon père avait laissé un mot, qu'il avait scotché sur le lavabo.

"Ma chérie, je suis déjà parti travailler, ne t'inquiète pas. Je rentrerai ce soir, aux alentours de 19h30..Si tu as faim, j'ai laissé de l'argent sur mon bureau pour que tu te commande une pizza, ou tout ce que tu veux...Je te laisse gérer.
Je t'aime, Papa. "


Pff...Comme si j'allais m'inquiéter pour lui. Je suis pas désepérée à ce point là...Il peut même crever, j'en ai rien a foutre...Connard, va.
De toutes façons, Camille n'allait pas tarder à arriver...Soudain, la sonnerie de mon téléphone retentit. Je décrocha.

- Allô ?
- Salut, poupée, ça va ?
- Camille ? Euh, bah ouais pas trop mal. Et toi?
- Ca peut aller...Mis à part le fait que j'ai chopé une merde de virus qui me fait tousser comme pas possible. Donc, je vais pas pouvoir t'accompagner à l'hôtel...
- Oh...Tant pis je me débrouillerai toute seule...

J'ai failli ajouter "comme d'habitude", mais je ne tenais pas à ce que l'on se dispute. Alors je me suis tue.

- De toutes façons, il y a l'adresse au dos de la carte..T'inquiètes pas ça se passera bien.
- Ouais espérons..Bon, bah repose-toi bien, alors. Bisous.
- Bisous, poupée.

Je ne sais pas depuis quand ni, pourquoi est-ce qu'elle m'appelait poupée...
Ce que je savais en revanche, c'était que...Je devais y aller. Sans elle. Bon. Ce n'était pas si grave après tout...
Je retourna dans ma chambre, mis mes Converse en prenant soin de bien les lasser cetter fois, pris mon sac, mes clés et partis pour ce fameux hôtel.

Quand j'y arriva, je dois dire que je fus très surpise, car Camille avait dit vrai. Il y avait une bonne centaine de filles qui grouillaient devant la façade de l'hôtel en gueulant...Je me suis dis que je n'y parviendrai jamais mais bon. Comme dis ce proverbe mensonger, "qui ne tente rien, n'a rien". Je mis mes grosses lunettes mouches, à la Paris Hilton, et je me dirigea vers la porte de l'hôtel. Je ne sais pas à quoi c'est dû, mais le garde du corps à l'entrée me laissa passer dans sourciller.
J'alla à la réception de cet hôtel gigantesque et super chic, inspira un bon coup et dis à la réceptionniste :

- Bonjour. Je voudrais voir Bill Kaulitz, s'il vous plaît.

Elle me regarda d'un air, "qu'est-ce t'as toi ?", et répliqua sèchement :

- Vous êtes une de ses nombreuses groupies ?

Pardon? Moi, une groupie ? En voilà une qui a mis son cerveau sur pause...Je la regarda droit dans les yeux, ce qui lui fit avoir un mouvement de recul et rougir, et lui répondis :

- Réflechissez un peu, madame. Si j'étais une groupie je serai dehors là-bas avec toutes ces jeunes filles prépubères en train de gueuler :"Bill ich will dich lutschen !"
/Traduction : Bill, je veux te sucer !\...Et si je voulais vraiment coucher avec lui, je serai dans son lit depuis un bon moment. Vous ne croyez-pas ? Alors maintenant, s'il vous plaît, dites-moi où je peux trouver Bill Kaulitz.
- J'ai horreur des jeunes filles insolentes, mademoiselle. Et puisque c'est vraiment ce que vous voulez... SECURITE !!!

En deux temps trois mouvements, un molosse de 2 mètres m'avait attrapée par la taille et placée sur son épaule.Il se dirigeait vers la sortie..Je me mis à hurler qu'il me lâche, en lui donnant des coups de poings dans le dos, lorsque soudain, Bill et Tom Kaulitz arrivèrent suivi de deux autres jeunes hommes. L'un avait un brushing parfait, et l'autre, plus petit, portait une casquette.
L'homme me reposa au sol, je souris, me retourna en direction de Bill qui venait également à ma rencontre, souriant aussi. Mais tout à coup, je fus prise de violents vertiges, m'écroula au sol, et là, plus rien. Le trou noir.

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Fin du deuxième chapitre. J'attends vos impressions, à vos claviers ! Je sais pas vous, mais moi, ce chapitre ne me plaît pas trop...J'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui ne va pas dedans. Enfin. Dites-moi si vous êtes d'accord ou pas...Je voudrais...allez....30 commentaires pour la suite. :)
FAUX ! Je n'écris pas " pour la gloire". En fait je demande des commentaires à chaque fois parce que je me donne du mal à écrire cette fiction. La suite doit être méritée, on va dire.


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# Posté le mercredi 30 avril 2008 04:36
Modifié le vendredi 16 mai 2008 09:12

Chapitre 3

Chapitre 3
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Jusque là, ma fiction à l'air de vous plaire...Ce qui je ne m'en cacahe pas, me fais très plaisir. J'espère qu'il en sera de même pour la suite. Mais je vous préviens : au fur et à mesure que nous avancerons dans l'histoire j'augmenterais le nombre de commentaires. Juste pour vous faire chier. x) Pour l'instant, je n'ai pas encore pris la grosse tête :) Donc je ne vais pas être trop exigeante.

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"Mais tout à coup, je fus prise de violents vertiges, m'écroula au sol, et là, plus rien. Le trou noir."


Lorsque je me réveilla, je portais une affreuse blouse blanche, et il y avait à côté de moi une grosse machine qui était reliée à mon bras par des perfusions. Heureusement, ce n'était pas mon bras entaillé... J'étais seule dans cette pièce. Donc je n'allais pas balancer un "Où suis-je" comme dans les films, hein. Surtout que je savais exactement où j'étais. Et je hais cet endroit.
Pour la simple raison que c'est le dernier endroit où j'ai vu Candace.

FLASH BACK


" - Mademoiselle ? Etes-vous la soeur de Candace Davis ?
- C'est une question, ou une affirmation à l'envers ? On a la même gueule. On est jumelles.
- Désolé. Nous avons tout essayé...
- Nan...il y a sûrement une erreur...ce n'est pas possible..
- Elle a succombé à...à une anorexie mentale. Je suis désolé. "


Je m'attendais à ce qu'une infirmière vienne me donner la bouffe infâme des hôpitaux, mais il n'en fut rien. Cependant quelqu'un entrait bien dans la pièce. Et ce quelqu'un, c'était Bill. Il souriait. Beaucoup moins qu'à notre première rencontre car il semblait crispé, mais le sourire était là. Alors je le lui rendis, ce qui illumina son visage.
Est-ce vraiment possible d'être aussi beau ?

- Euh...Salut. Comment...Comment tu te sens ?
- Tu as fais des progrès en français depuis notre première rencontre.

Je lui fis un sourire.

- Merci...C'est gentil. Alors ça va ?
- Bah...J'ai mal au ventre, mes vertiges s'intensifient et ces affreuses perfusions me font souffir le martyre, mais, sinon, ça va.

Il écarquilla les yeux, l'air de penser "Tu m'la refais ?". Je lui dis alors en riant :

- Détends-toi, je plaisante... Je vais bien. Enfin, ca pourrais aller mieux.
- Tu sais, j'ai vraiment paniqué quand tu t'es évanouie. D'habitude, les fans crient, pleurent et même s'il y a quelques malaises ça reste rare.
- Tu me prends pour une fan ?
- Euh...Ce n'est pas le cas ?

Aïe. La question cruciale.Comment lui expliquer que...

- En fait, je ne connais pas vraiment Tokio Hotel...
-Tu ne connais pas ?
- Non...Pas vraiment...
- C'est pour ça que ta réaction ne fut pas hystérique hier soir...
- Hystérique ? Genre ?
- Attends. Je vais te montrer.

Il se leva, se racla la gorge, se mit à hurler et à agiter les bras dans tous les sens...Il commenca à courir dans toute la pièce, ce qui me fit éclater de rire. Une infirmière accourut précipitamment, et manqua de tomber dans les pommes quand elle vit Bill.

- Vous êtes...Vous êtes bien Bill Kaulitz ? Le chanteur de Tokio Hotel ?
- En personne.
- Je pourrais avoir un autographe ?

Bill la regarda, stupéfait.

- Oui...Oui, bien sûr...
- C'est pour ma fille. Elle a huit ans. Elle vous adore !!! Il y a des posters de vous sur chaque mur de sa chambre, on ne voit même pas un millimètre carré de papier peint !!

Elle se mit à rire, façon "pouf" et Bill semblait vraiment mal à l'aise, ce qui me fit sourire.

- Vous savez, on vous a vu, le 9 mars Bercy. Elle a beaucoup aimé le petit déhanché que vous avez fait avec votre postérieur au moment de le première chanson...!!

Bill se mit à rougir ce qui transforma mon sourire en éclat de rire..Il se retourna et mit fit les gros yeux l'air de penser :"Arrête de rire, et aide-moi à me sortir de cette galère...". Alors je pris la parole.

- Madame, il ne comprend pas un mot de ce que vous dites. Au cas où vous auriez oublié, il est allemand, lui dis-je en oubliant que Bill venait de lui parler en français.
- Oh oui...J'avais oublié ! Quelle idiote..Bon et bien au revoir monsieur Kaulitz.

Et elle quitta la pièce en sautillant...Je la regarda partir, puis je regarda Bill, et me remit à rire. Bill me demanda en souriant :

- Tu trouves ça drôle ?
- Je trouve ça très drôle, oui...

L'androgyne tira une chaise vers lui et s'assit dessus. Il regarda mon bras gauche, haussa les sourcils et me dit :

- Qu'est-ce que tu as sur le bras ?
- Bah, des perfusions, pourquoi ?
- Non, l'autre.

Il effleura ma peau du bout des doigts...Et je repoussa doucement sa main. Je ne voulais pas qu'il voit les souffrances que je m'infligeait. Je ne voulais pas non plus qu'il pense que je suis une dépressive. Bien que ça a une part de vérité...

- Oh...Ca c'est rien..Rien d'intéressant.
- Tu ne sais pas mentir. Dis-moi ce que tu as sur le bras.
- J'ai eu quelques soucis il y a deux ans. Mais c'est fini, maintenant.

En effet, je ne sais pas mentir. Et il l'avait senti. Encore. Il ne semblait pas très satisfait de ma réponse mais changea, cependant, de sujet.

- En vérité, ce n'est pas plus mal, que tu ne nous connaisse pas. Ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre des gens...non surexités...
- Comme cette infirmière...
- Tu parles... Au fait, je peux te poser une question ?
- Oui, je t'en prie...

Bill me regarda dans les yeux, ce qui m'intimida. Je venais juste de remarquer qu'il avait un piercing à l'arcade sourcillière...C'est sûrement très étrange de faire une fixation pareille sur un mec. Je ne comprends moi-même pas vraiment pourquoi il m'intrigue tant. Après tout, il est comme les autres.

- Comment est-ce que tu t'appelles ?

Mon...prénom. Je me sentais idiote de ne pas le lui avoir dis plus tôt...

- Je m'appelle Shanea...
- Joli prénom. Eh bien enchanté, Shanea. Au fait, comme tu ne nous connais pas...vraiment, tu venais faire quelque chose de particulier à l'hôtel ?
- Oui. Enfin, non. En fait, je voulais juste...

Je me pencha pour attraper mon sac, et nos visages étaient maintenant à trente centimètres l'un de l'autre...J'extirpa sa carte de mon sac et dis :

- Je voulais juste te rendre ça.
- Ma carte...je la cherchais partout..Où est-ce qu'elle était ?
- Tu l'avais fait tomber sur la chaussée mardi soir...Quand tu es montée dans la Cadillac.
- Ah bon ?
- Oui...Je venais te la rendre.
- Merci.

Il m'embrassa sur la joue et mon coeur se mit à battre beaucoup plus vite. C'est ridicule, je sais. Je ne pourrais pas vous expliquer ce phénomène.

- Tu crois que j'ai le droit de partir tout de suite ?
- Je sais pas...Tu veux t'en aller ?
- Oui. Je ne supporte pas les hôpitaux.

Bill vérifia que personne n'arrivait, il poussa la porte et me chuchota, comme pour qu'on ne l'endendit pas :

- Change-toi et on y va.

J'enleva mes perfusions d'un coup sec, grimaçant à cause de la douleur, sorti du lit inconfortable, attrapa mes vêtements et lui dis :

- Retourne-toi.

Il ria, et se mit dos à moi. Je fini de me changer, et lui demanda :

- Et comment on sort ?

Il me répliqua avec une nonchalence monumentale :

- On est au premier.
- Oui, et ?

Il ouvrit la fenêtre et qu'un coup de vent frais vint ébouriffer mes cheveux. Je me força à rire, mais sincèrement, j'étais sceptique. Ouais. J'appréhendais même beaucoup. J'avais envie de balancer "C'est une blague, tu me fais marcher, là...", et qu'il me réponde que oui. Mais il semblait déterminé. Très, déterminé.

- Toi la première.
- Non, je ne préfère pas.
- Si, vas-y. On est qu'au premier...T'inquiètes pas. En plus si il t'arrive quelque chose, je te rappelle qu'on est aux urgences.

/Ouiiiiii s'échapper par la fenêtre comme s'ils ne connaissaient pas le mot "porte". Original, n'est-ce pas ? --'\

Je le regarda avec mon fameux air blasé, pris mon sac, respira un bon coup et sauta par la fenêtre. Par chance, je retomba sur mes pieds. Contente d'avoir réussi, je leva les yeux et lui cria :

- Allez, vas-y ! A ton tour, poupée !

Il me regarda fixement, l'air amusé, et je compris que je l'avais appelé...MERDE !! Oh la conne, la conne , la conne...

- Comment tu m'as appelé ?
- Euh...Non, non..Oublie ça.

Il descendit. Et je fus étonnée de voir que ses cheveux n'avaient pas bougé d'un centimètre.
Il m'attrapa par la main et on se mit à courir, manquant de se faire écraser par un camion. Nous nous arrêtâmes, histoire de reprendre notre souffle et il dit en haletant :

- Passer une journée... voire...voire plus avec Tokio Hotel...ça te plairai ?
- Ouais, pourquoi pas...
- Quel enthousiasme...
- Je plaisante. Ca me ferai très plaisir.
- Cool. Direction l'hôtel, alors.

Il appela un taxi, et après une demi-heure de route on arriva finalement à l'hôtel. Il y avait toujours des filles partout et Bill n'avait pas lâché ma main. Elles nous regardèrent l'air ébahit, et j'entendis des insultes, comme "salope", "sale petite garce" ou encore "oh, la pétasse"...J'essaya de les ingnorer et nous entrâmes donc, dans l'hôtel. La réceptionniste ouvrit grand la bouche quand elle nous vit, un chewing-gum à la fraise s'en échappa. Leurs chambres étaient aux dernier étage. Le plus classe. Bill toqua à la porte de la chambre de son frère, qui était ouverte. Nous nous avançâmes à l'intérieur, toujours main dans la main, et Bill me lâcha brusquement et constata que...

- Sa chambre est vide...Il n'y a plus sa valise, il n'y a plus rien dans la salle de bain non plus...

Il sortit de la chambre, je le suivi et nous vîmes qu'il en était de même pour la chambre de leurs deux compatriotes.

- Pareil, pour la chambre de Gustav et de Georg...

Gustav et Georg ? Je ne lui avais pas demandé qui ils étaient, mais me dit, cependant :

- Le batteur et le bassiste. Tom est à la guitare, et moi...moi je chante...Où sont-ils ?


Il entra dans la chambre du dénommé Georg, et trouva un mot sur son lit. Il disait :

"Bill, nous avons dû quitter l'hôtel, parce qu'on a un petit problème. Rejoins-nous dans le Tour bus en bas, on t'expliquera tout. Fais vite,
Georg."


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Fin du troisième chapitre...J'attends vos impressions et finalement, je décide de ne plus demander de commentaires pour la suite. Après tout, vous n'êtes pas obligés de me lire.Donc, dès maintenant je ne demande plus de commentaires. Attention : N'interprétez surtout pas par celà qu'il ne faut pas m'en laisser. Les commentaires gentils et constructifs sont, et seront toujours les bienvenus ici. =D
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Taguée par elle --'

- 7 choses à savoir sur moi :

-Je suis conne et j'aime quand on me le dis.
- J'adore dire et faire des conneries,
- J'aime aussi beaucoup dire des vulgarités.
- Il m'arrive souvent de parler sans arrêt de Bill Kaulitz [chuuut, hein :]
-Je me fais souvent traiter de groupie, parce que j'aime Tokio Hotel. [Une groupie. Brillante déduction --']
-J'ai horreur des gens qui ne disent pas ce qu'ils pensent réellement. [Les faux-culs, en gros.]
-Je suis une vrai chieuse, et je l'assume. Ca m'éclate.

Bon. Soyons clairs. Je vais vous dire ce que je pense des "tags". En vérité, je n'aime pas trop ça, car je n'écris pas une fiction pour raconter ma vie aux gens (même ceux que ça intéresse), mais pour qu'on me lise. Alors la prochaine fois que l'on me "tague", c'est simple, je bloque la personne.
A bon entendeur.
# Posté le jeudi 01 mai 2008 06:07
Modifié le vendredi 16 mai 2008 09:12

Chapitre 4

Chapitre 4
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Voici le quatrième chapitre. Eh oui, vous avez vu comme il est arrivé vite. Eh non, ce n'est pas une blague, je ne demande plus de commentaires. Bon, passons. Et place au quatrième chapitre...

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POV Bill

Vous me connaissez certainement. Je suis Bill Kaulitz, le chanteur du groupe de pop-rock allemand Tokio Hotel.
Certains se disent que ma vie est géniale. Je suis riche, célèbre et je fais ce que j'aime. Je peux m'acheter ce que je veux, ce que la plupart des gens rêvent de pouvoir faire. Je voyage souvent avec mon frère jumeau, Tom, la personne qui compte le plus à mes yeux, ainsi qu'avec mes deux très bons amis, Gustav et Georg. Il y a des tas de filles qui fantasment sur moi, et je ne m'en plaint pas. Au contraire, c'est génial. Nous sommes connus dans, maintenant, toute l'Europe, et partons à la conquête des States, ou le succès se fait sentir.Chacune de mes apparitions nécessite quatre VSD minimum, un cordon de sécurité, et une voiture avec chauffeur particulier. Ce sont Peter, David, Pat et Dave, nos producteurs, qui veulent ça. Mais tout cela, n'est qu'une facette de ma vie. Tout cela n'est qu'une partie de moi. La partie que les gens connaissent. En effet, les gens parlent souvent de "Bill Kaulitz, le chanteur de Tokio Hotel qui a une horde de filles à ces pieds." Mais personne ne parle de "l'autre Bill". Le Bill inconnu.Ca peut paraître gros. Mais c'est pourtant vrai. Tout était parfait. Et comment...Oui. Tout était absolument parfait.

Avant que je ne lise cette lettre.



Tout avait commencé normalement. Ou presque. J'avais fait, une bonne dizaine d'heures au plutôt, la rencontre d'une jeune fille, du nom de Shanea. Elle est vraiment très belle, elle a de longs cheveux noirs, qui lui arrivent au milieu du dos. Regardez-la une seule fois dans les yeux, et vous serez définitivement hypnotisés par son regard profond. Elle a les yeux vairons. Un gris, un marron. Ce n'est pas ce qui la distingue des autres filles, mais elle a quelque chose de spécial.Bref. Revenons-en au début.
Je l'avais rencontrée pour la première fois le mardi 29 avril, dans la nuit. Nous avions échangé de brèves paroles, avant que je ne retourne à l'hôtel, escorté par mon frère. Je l'avais revue le lendemain, dans le hall de l'hôtel, alors que Georg, Gustav, Tom et moi, nous apprétions à signer des autographes aux nombreux fans qui nous attendaient dehors. Lorsque qu'elle fit un malaise. La cause ? Je n'en sais rien.
Je suis donc allé la voir à l'hôpital, angoissé par le spectacle auquel je venais d'assister, alors que mon double et nos amis aillaient signer quelques autographes...J'ai remarqué sur son bras, des plaies, toutes plus profondes les unes que les autres. Ce fut effrayant. Si j'avais sû...Etant donné qu'elle ne voulait pas rester aux urgences, nous nous sommes échappés par la fenêtre, vu qu'il y avait des infirmières partout. Mais ce n'est qu'un détail. Car quand nous sommes retournés sur le lieu où elle s'était évanouie pour rejoindre les garçons, il n'y avait plus rien dans leurs chambres. Même Saki, notre fidel garde du corps avait disparu. Et Georg m'avait laissé un papier sur lequel il était écrit :

"Bill, nous avons dû quitter l'hôtel, parce qu'on a un petit problème. Rejoins-nous dans le Tour Bus en bas, on t'expliquera tout. Fais vite,
Georg."


Je la regarda l'air sceptique...Je tremblais et avais le souffle court. Elle ne semblait pas savoir comment réagir, et surtout agir, après la lecture d'un message aussi affolant. Je me précipita dans ma chambre et rassembla maladroitement mes affaires pour les ranger dans ma valise. Puis je dis à Shanea, la voix tremblotante :

- Viens avec moi.
- Quoi ?, me fit-elle. Elle avait l'air tout aussi effaré que moi.
- Je t'en prie Shanea...Viens avec moi.
- Mais je...je...ne peux pas...je dois...enfin il y a Camille...et...mon père qui...

Je plongea dans ses yeux bicolores, la suppliant du regard. Elle avait dû comprendre que j'avais peur, car elle m'a répondu :

- Bon...Il est garé loin le bus ?

J'esquissa un sourire, puis repris sa main dans la mienne. Maintenant, je ne voulais plus la lâcher. Nous prîmes l'ascenseur à nouveau, et traversâmes l'entrée du palace pour en sortir. Les filles à l'extérieur s'étaient calmées, mais lorsqu'elles nous virent elles se remirent à hurler. Un sentiment de fierté sembla envahir Shanea soudainement, mais je sentis qu'elle le perdit aussitôt quand des flashs de journalistes et paparazzis crépitèrent autour de nous. Je sentais déjà l'article foireux arriver..."La petite amie de Bill Kaulitz nous montre son visage "...Remarque, ils sont payés pour ça. Ils se rapprochèrent de nous et Shanea cria :

- Merde ! Bill on fait qu..
- ON COURT !!
- Hein, mais...
- Cours et ne te retourne pas !!

Elle s'exécuta, et alors qu'on entamait une course poursuite elle me dit :

- Tu fais ça souvent ?
- Assez, oui...

L'inquiétude se fit sentir dans ma voix, et je tremblais toujours autant, mais tenais fermement sa main. Enfin ! Nous nous arrêtâmes pour monter dans le bus, quelque peu rassurés d'être arrivés à destination.

- Monte, lui fis-je.

Elle monta rapidement dans le véhicule, et je l'imita puis fis tomber ma valise qui s'écrasa au sol avec un bruit sourd. La porte du Tour Bus se ferma et le conducteur regarda Shanea avec un air surpris.

- Démarrez ! ordonna-je à ce con qui la regardait toujours avec ce même air idiot. On aurait dit qu'elle voulait lui foutre un pain, histoire de le réveiller un peu. Il l'aurait mérité. Elle semblait mal à l'aise dans cet environnement exclusivement masculin. Gustav déboula et me prit dans ses bras.

- Bill ! Tu es enfin là. Il ne t'es rien arrivé ?
- Bah, non. Il aurait fallu qu'il m'arrive un truc ? Au fait les mecs, je vous présente...

J'allais terminer ma phrase, mais quelqu'un me coupa, et sauta au cou de Shanea, ce qui la fit trébucher sur ma valise et s'écraser au sol la tête la première. Décidemment...

- POUPEE ! cria cette apparition surexitée aux cheveux roux. Shanea murmura une longue liste de jurons très vulgaires assez fort pour que je les entendis. Elle se retourna en frottant son front et dit :

- Camille ? Mais qu'est-ce que tu...

Camille ?

- Je me sentais un peu mieux, alors j'ai été à l'hôtel, après avoir recherché l'adresse sur Internet. Quand j'y suis arrivée, tu gisais par terre, et j'ai flippé comme pas possible. J'ai donc secoué cette imbécile de réceptionniste pour qu'elle appelle une ambulance. On t'a conduite à...
- A l'hôpital, je sais
soupira Shanea.
- Bien joué poupée répondit Camille. Je fis signe à Shanea que j'allais parler aux garçons et alla voir Georg. Il avait l'air un peu perturbé et me dis :

- Elle est mignonne la brune.
- Elle s'appelle Shanea.
- Tu la sors d'où ?
- C'est compliqué à t'expliquer...C'était quoi le mot, là ? Ca voulait dire quoi "on a un petit problème" ?
- C'est assez flippant, tu sais
me chuchota Tom, qui descendait de l'étage avec Gustav. Je commençais sérieusement à m'impatienter.
- Bah développe, alors !
- J'ai reçu un texto de Peter, /Peter Hoffmann est un des quatres producteurs de Tokio Hotel, pour ceux qui ne l'avait pas encore compris. Les trois autres sont David Jost, Pat Benzner et Dave Roth.\ me dit Georg.
- Et que disait ce texto ?
- Que nous avons un gros soucis, Bill.

Mes tremblements qui avaient plus ou moins disparu revenaient. Je n'aimais pas ce suspens.

- Quel...Quel soucis ?

Ils me regardaient à présent avec une inquiétude qui devenait pesante. A croire qu'ils voulaient vraiment me faire peur. Comme si je n'étais pas assez angoissé.

- Si le concert du 21 juin a lieu, Bill, ce sera la fin.
- La fin de quoi ?
- De tout.
- De tout ?
- Oui, Bill. La fin de tout.
- Mais pourquoi ?

Je n'aurais pas dû poser cette question. Et je n'allais pas tarder à en être conscient. Georg avait raison. La fin était proche. Très proche. Et elle nous surveillait ...

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Fin du quatrième chapitre. Si vous savez comme j'aime faire du suspens et recevoir après descommentaires qui me disent "Mais allez ! Mets la suite ! Ce suspens est insoutenable ! " Ca vous énerve, hein ? :) Eh bien vous n'êtes pas au bout de vos peines, alors...Jusque là, ma fiction n'est pas trop trash, mais ne vous inquiétez-pas : le drame arrive...


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# Posté le samedi 10 mai 2008 04:57
Modifié le mardi 20 mai 2008 15:38